| La sobriété énergétique et les énergies renouvelables |
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Construits il y a 30 ans, sans isolation efficace de l’enveloppe extérieure (toiture, murs, ouvrants), les bâtiments existants ne permettent pas de lutter contre les déperditions énergétiques. Même ceux qui ont été isolés par l’extérieur ne présentent pas une efficacité à la hauteur des ambitions du projet. L’enjeu de la requalification du bâti existant sur ce thème de l’énergie est maintenant reconnu comme un des enjeux majeurs du secteur du bâtiment. (cf l’étude très documentée et détaillée suivante : « RENOVATION A BASSE CONSOMMATION D’ENERGIE DES LOGEMENTS EN FRANCE - O.SIDLER - Août 2007»). La sobriété énergétique et l’utilisation d’énergies renouvelables dans la réhabilitation des bâtiments sont également les enjeux majeurs de cette opération. ObjectifsDans le cadre du projet d’écoquartier, plusieurs solutions ont été envisagées pour permettre à ces bâtiments, d’atteindre des niveaux de consommations réduits d’un facteur 4 par rapport à celui existant aujourd’hui. La phase de diagnostic du quartier indique une consommation de chaleur proche de 250 kWhep/m²/an ; la consommation d’électricité des ménages n’a pas pu être évaluée, étant donné le caractère « privatif » des factures d’électricité. Au vu des estimations de consommation très hautes et de l’état des étanchéités tant à l’air qu’à l’eau, les travaux envisagés sur les bâtiments ne peuvent qu’aller dans le sens d’une forte amélioration des performances énergétiques. La fourniture de chaleur est assurée par le réseau de chaleur intercommunal. La distribution de la chaleur sur les 11 copropriétés est effectuée par deux sous-stations sans comptage détaillé par logement. La problématique de l’approvisionnement énergétique du quartier se considère donc selon une approche élargie. La Communauté d’agglomération assume, dans son partenariat avec l’exploitant du réseau de chaleur, l’évolution de la part des énergies renouvelables (Ordures ménagères, Bois) dans le bouquet énergétique consommé annuellement. Parallèlement, l’analyse de l’installation technique, associée à l’analyse du bâti (masques proches sur les toitures) démontre la non pertinence de l’usage de panneaux solaires thermiques (problèmes techniques de raccordement, productivité réduite). Les objectifs selon les postes sont donc :
Orientations et dispositifsLa démarche d’intervention sur un bâti existant consiste à réduire les besoins énergétiques des logements (chaleur, électricité), et à diminuer la part de combustible fossile dans l’approvisionnement.
On peut rappeler, pour mémoire, que le projet de loi « Grenelle 1 » adopté par l’Assemblée Nationale en octobre 2008 confirme, dans sa rubrique « Energie renouvelable », l’importance de soutenir les réseaux de chaleur urbains. Les dispositions techniques proposées seront complétées par une information des habitants sur les usages et les équipements favorisant la réduction des consommations énergétiques. Lire le dossier complet |


